EN CHAQUE HOMME
se cacherait un poète. L’Œdipe de Sophocle donne le ton puisque selon
Freud, l’œuvre permettrait à l’artiste de saisir après-coup, « les
travestissements déguisés de son inconscient ». Perspective freudienne que Lacan renverse de ceci que ce
n’est pas avec l’inconscient qu’une œuvre se dévoile mais du fait de l’expression
du symptôme dont elle se fait le situ. Ce n’est donc pas le fait du
hasard si Lacan a besoin du symptôme de Joyce pour accéder au sinthome. Ainsi
va la machine à symptôme. Reste que le sinthome ne tient pas toujours ses
promesses. Son lien au Réel serait-il parfois moins assuré que ses réussites le
donnent à voir ? La chose une nouvelle fois se renverse. De quelle
idéalité voulons-nous que le sinthome soit le fantasme pour réussir le nouage
du RSI ? Que le
sinthome agrafe les trois cercles de l’Imaginaire, du Symbolique et du Réel,
d’accord… mais à quel prix ? – Ces trois textes tentent de répondre.
EN CHAQUE HOMME
se cacherait un poète. L’Œdipe de Sophocle donne le ton puisque selon
Freud, l’œuvre permettrait à l’artiste de saisir après-coup, « les
travestissements déguisés de son inconscient ». Perspective freudienne que Lacan renverse de ceci que ce
n’est pas avec l’inconscient qu’une œuvre se dévoile mais du fait de l’expression
du symptôme dont elle se fait le situ. Ce n’est donc pas le fait du
hasard si Lacan a besoin du symptôme de Joyce pour accéder au sinthome. Ainsi
va la machine à symptôme. Reste que le sinthome ne tient pas toujours ses
promesses. Son lien au Réel serait-il parfois moins assuré que ses réussites le
donnent à voir ? La chose une nouvelle fois se renverse. De quelle
idéalité voulons-nous que le sinthome soit le fantasme pour réussir le nouage
du RSI ? Que le
sinthome agrafe les trois cercles de l’Imaginaire, du Symbolique et du Réel,
d’accord… mais à quel prix ? – Ces trois textes tentent de répondre.